(¯`·._.->*N'DEDDY*<- ._.· ¯)

(¯`·._.->*N'DEDDY*<- ._.· ¯)
merci a mickael du collectif badland pour la photo!!

# Posté le mercredi 18 mai 2005 08:39

Entretien avec quelques membres des Wanted !

Entretien avec quelques membres des Wanted !
Pour les danseurs français, le temps est venu de réaliser de grandes choses. C'est en tout cas l'objectif du Wanted qui s'apprête à investir le théâtre du Trianon, le 21 avril, avec un spectacle inédit, "Bad Moves".

"On n'est pas là pour gratter le sol, un danseur Hip-Hop c'est aussi chaud qu'un danseur de conservatoire"
Toujours aussi recherchés pour leur style, les Wanted répètent ardemment leur prochain spectacle dans la salle qui leur a été prêté par le théâtre de Corbeille. Vainqueurs du Battle Of The Year 2001 et plus récemment du Juste Debout 2004, catégorie house, le Wanted Posse fait partie des fers de lance de la danse Hip-Hop hexagonale.

C'est quoi la touche des Wanted ? Comment vous vous démarquez des autres danseurs ?

Yugson : On essaie d'innover. On a commencé à l'époque du new jack swing à la base on est des danseurs de hype qui ont évolué vers le break, d'autres sont restés dans le new style, house... donc quand tu nous vois, t'as plusieurs styles différents.

Baba : L'image qu'on a de nous, c'est l'esprit de groupe qu'on retrouve dans les combinaisons. Les capacités techniques de chacun sont au service de l'équipe et pas de l'individu. On est uni et on essaie d'innover ensemble sans se donner de limites.

En ce moment vous répétez un nouveau spectacle dans des conditions inédites au théâtre du Trianon. Comment est venue l'idée de ce projet ?

Ça a pris plusieurs étapes pour en arriver à ce spectacle. Au départ on est parti sur un battle, un show de 8 minutes. On nous a demandé de la rallonger à 15 minutes, on avait élaboré un concept autour du rock. Puis on a voulu passer du show à la création en adaptant notre gestuelle à un cadre institutionnel, ça s'est fait naturellement, on a donné un sens à ce qu'on faisait. Pour un show t'as pas vraiment besoin de fil conducteur. Là, c'est une création, on a amené une mise en scène avec des costumes, une toile... On est parti dans ce délire animal d'où le titre du spectacle : Bad Moves. On a voulu donner un sens à ce qu'on fait, ne pas se contenter de la performance et essayer de raconter quelque chose. Et puis le Trianon, c'est une salle assez mythique pour nous. Ça se passe donc le 21 avril, en trois actes avec aussi Etha Dam et Bruce.

Vous avez l'impression de tourner en rond dans les compétitions type Battle Of The Year que vous avez déjà gagnées en 2001 ?

B : Non, pour le BOTY, tout breakeur rêve de le remporter, ce sont les championnats du monde ! Mais le faire 3-4 fois est-ce que ça t'apporte quelque chose ? Ça nous a donné de la notoriété mais ça ne nous a pas enrichis. C'est pas ça qui nous fera vivre. On a besoin des battles, on vient du battle, ça nous permet d'évoluer, de voir les mecs qui montent et de pas se laisser dépasser. Si on reste que dans la création on va s'enfermer, on a besoin de puiser dans quelque chose, et c'est dans le coté roots, underground des battles, des soirées, on est là on danse avec la foi avec le c&frac12;ur, ce qui n'est pas forcément le cas sur scène.

Y a-t-il une volonté d'amener un autre public vers la danse Hip-Hop ?

B : On allait souvent à La Villette, on allait voir plein de choses, du classique... on n'était pas enfermé dans notre style. On a travaillé avec du de monde, dans la danse contemporaine, le show biz, on a fait beaucoup de choses avant de monter ce spectacle. Le message qu'on voudrait faire passer c'est : la performance, tout dépend comment tu l'amènes. On pourrait venir avec un show et faire crier les gens, là c'est chorégraphié, t'as une gestion de l'espace, une recherche musicale, des costumes, des jeux de lumière... ça veut dire que les danseurs Hip-Hop, tout en gardant leur optique leur gestuelle, peuvent faire des choses sur la grande scène, voir plus loin. Le spectacle n'est pas intellectuel, non plus. On joue sur la gestuelle, on décrit une évolution depuis l'état animal... Le spectacle commence au sol avec beaucoup de break, des power moves acrobatiques, et la danse devient de plus en plus subtile au fur et à mesure en allant vers le haut.

L'arrivée de l'argent dans la danse est-elle en train de changer la donne ?

B : Quand tu ne sais pas d'où tu viens, tu sais pas où tu vas. Ils vont chercher des jeunes dans les écoles de danse, ils ont 17-18 ans et on exploite leur manque d'expérience. Aujourd'hui t'as des divisions chez les danseurs Hip-Hop : underground, showbiz ou comédies musicales, et pourquoi ? L'argent. On y arrive comme dans le Rap. Il faut avoir la foi, bien sûr au bout d'un moment il faut en vivre, mais tu ne peux pas arriver sans avoir rien fait et demander : "c'est combien ?" Nous quand on a commencé on nous donnait des sandwichs, on a la valeur des choses, donc le fait qu'on gagne de l'argent est légitime et personne ne nous le reproche.

Le niveau général de la danse Hip-Hop est très élevé en France ? Vous avez l'impression que le milieu, la presse spés ou les médias en prennent conscience ?

Y : Le niveau est fort, mais en France on s'en rend pas compte, y compris dans les médias. Nous on va à l'étranger, on voit le niveau... les danseurs français ont un niveau, ils ne l'imaginent même pas... Ici, les institutions, les rappeurs, les producteurs, personne ne réalise, c'est dommage.

B : On fait bouche-trou pour remplir la scène, mais ça va pas plus loin. En Angleterre ou aux Etats-Unis si t'as été champion du monde t'es respecté comme un chanteur. En France, on te dit : "c'est bien, c'est mortel", comme si c'était accessible à tout le monde, alors que ce sont des heures d'entraînement...

Ce spectacle peut-il faire avancer les choses ?

B : Je ne crois pas, on sera toujours une compagnie Hip-Hop. Pour que ça évolue, il faut que les médias commencent à montrer aux gens qu'on ne fait pas du n'importe quoi. On n'est pas là pour gratter le sol, un danseur Hip-Hop c'est aussi chaud qu'un danseur de conservatoire, c'est pas eux qui le diront, ça les décrédibiliserait. C'est aux médias, à la presse Hip-Hop de faire monter le buzz. A notre niveau on ne peut que danser, on fait notre taf et ça marche à l'étranger en Allemagne, au Japon, aux Etats-Unis, à Amsterdam. Ça fait un peu mal de voir qu'on est bien plus respectés à l'étranger. On a besoin de soutien, comment ça se fait qu'aucun groupe de danse français n'a fait la couv d'un mag spé. Tu gagnes les championnats du monde et t'as même pas la première page, t'as juste un petit truc... Il va falloir qu'on commence à faire nous-mêmes des événements pour être crédibles, parce que les gens ne le feront pas pour nous, ou pas comme on le voit avec notre vécu. Si ça ne marche pas on ne pourra s'en prendre qu'à nous-mêmes. C'est pour ça qu'on a créé une association, Wanted Corporation, pour lancer des événements et servir d'agence de danseurs, pour que ce soit les vrais danseurs qui soient mis en avant. Même par rapport aux clips, il ne faut pas se laisser chorégraphier par des gens qui prennent de la crédibilité sur ton dos parce que t'es un bon danseur.

# Posté le dimanche 27 mars 2005 13:52

Interview des Wanted!

Interview des Wanted!
L'équipe Style2ouf a rendez-vous avec une partie des membres des WANTED à Châtelet.

Ils arrivent (avec quelques minutes de retard...) très décontractés.
L'interview commence tranquillement avec Yaman, Babson et le co-réalisateur de leur DVD Medhi.

Bonjour, pouvez-vous nous dire un peu plus sur la constitution de votre Crew ? D'où venez-vous ? Qui a fondé ce Crew ?
On vient de Marne-La-Vallée. Notre crew a été créé par Amada dans les années 1994/95. On était un groupe constitué principalement de 6 danseurs de hype (danse debout) au tout début. Puis d'autres danseurs notamment (N'Dedi, Babson, Babyson, Yaman, etc.) se sont joints au groupe selon les affinités au fil des années. Le groupe a participé à des compétitions de danse et des battles comme Bercy en 1999. Nos styles de danse ont évolué en fonction de l'évolution de la danse. C'est vraiment à partir de 1998/99 avec les battles auxquels on commençait à participer, qu'on s'est fait connaître.

D'où vient l'origine de votre nom de scène ?
Au début personne ne savait qui on était. On vient de Marne-La-Vallée. Dans les soirées les gens nous voyaient danser mais ne nous connaissaient pas. Ils se disaient d'où ces mecs viennent ? Tout le monde nous cherchait... Hugson nous alors baptisé les WANTED, ceux que les gens veulent, les mecs recherchés.

La plus grosse compétition que vous avez remporté c'est le Battle of the Year en 2001?
Oui en quelque sorte. Pour nous le Boty représente la compétition la plus médiatisée mais en fait on a aussi remporté d'autres compétitions comme Total Session qui a plus signifié pour nous. On était presque plus motivé à Total Session ou à Montpellier (Boty France) que pour le Boty International car les battles sont plus undergrounds. La pression n'est pas la même.
Le Boty a une dimension beaucoup plus grande, il touche plus de personnes. C'est pour nous un bon tremplin pour se faire connaître notamment à l'étranger et se faire inviter dans différents pays pour se produire. Mais il manque un truc, c'est peut-être trop grand. L'intensité des battles n'est pas la même.

Ce manque est sans doute dû au concept du Boty avec le principe de sélection des équipes par un show ?
Non le concept est ce qu'il est, ça nous force à se présenter avec un show béton car même si parmi nous il y a des individualités fortes, si tu te rétames au show, tu n'es pas sélectionné.

Combien de temps avez-vous mis pour vous préparer à cette compétition ?
En tout mis bout à bout on a mis deux bonnes semaines de manière intensive à se préparer pour le Boty. Le plus important c'est de comprendre qu'on n'est pas une « Dream team » mais un crew. On se connaît, on a des affinités et pour bosser ça va deux fois plus vite.
On a déjà en quelque sorte des combinaisons entre nous. On travaille plus vite.

Etes-vous toujours sur la même longueur d'onde ? Qui est le leader du Crew ?
Y a pas de leader, tout le monde est sur un même pied d'égalité. On n'est pas toujours d'accord entre nous. Les manières de travailler et de voir les choses sur une choré ne sont pas les mêmes. Alors parfois on se prend la tête. Y en a qui sont plus rigoureux et d'autres moins. D'ailleurs si on était toujours d'accord et qu'on n'a rien à se dire c'est là qu'il y a un souci. On se dit « y a un truc qui ne va pas ».

Qui tranche au bout du compte ?
Il n'y a pas une seule personne qui décide, tout le monde tranche.
Si la phase est bien ou pas, tout le monde décide. Après c'est aussi en fonction des spécialités de chacun. Par exemple en House, le spécialiste c'est Babson, donc il sait ce qu'il faut ou pas faire. En Newstyle c'est Hugson, etc. Il y a également Tip qui nous a rejoint qui nous a aidé pour la choré. Il a un ½il extérieur et son expérience nous a beaucoup apporté.On essaie de toujours faire plus, entre nous, il y a une mini-compétition mais saine pour toujours placer la barre plus haute. C'est une motivation supplémentaire.

Pour revenir au Boty, vous avez gagné l'édition 2001, vous êtes en quelque sorte sacrés le meilleur crew du moment et tout le monde vous attend au Boty 2002. Et là vous n'êtes pas présents, pourquoi ?
Cette année là on avait beaucoup de blessés dans le groupe et l'effectif était donc réduit. En plus on n'était pas trop motivé. Comme on te disait à Montpellier on avait une super pression et là arrivé en Allemagne, on ne ressent pas trop la même énergie. Il faut dire aussi que l'année qui a suivi notre victoire en 2001, il ne s'est rien passé de particulier suite à ça, donc on n'avait pas trop d'enjeu. On taffe plutôt mal quand on n'a pas de challenge et de motivation. Et là c'était le cas, ce qui ne veut pas dire qu'on n'a pas fait d'autres battles comme le PRO AM.

Et par rapport aux rumeurs sur la séparation de Vegeta avec le groupe, fait-il toujours parti des WANTED ?
Vegeta est toujours un WANTED, il n'y a pas de souci. Il est juste géographiquement pas à côté du noyau des WANTED. Il est à Lille et donc à chaque répétitions il ne peut pas toujours être présent. Les allers retours coûtent chers et on n'est pas payé pour nos répétitions, donc tant qu'on n'en vit pas à 100% de la danse c'est dur de tout concilier l'argent pour vivre et la danse. Certains d'entre nous bossent à côté pour vivre d'autres ont tout lâché et donnent des cours de danse ou ont des plans mais ce n'est pas toujours évidemment. D'autres personnes du groupe comme Bruce ou Junior aussi ne sont pas sur la région parisienne. On s'arrange toujours pour qu'ils puissent être là pour les répétition ou pour les shows.

Combien de spectacles avez-vous à votre actif ?
Trois : L'arrêt de bus, La prison et Possession. Ces shows n'étaient pas encore vraiment aboutis. On avait de bonnes phases de danse mais on n'exploitait pas encore totalement l'espace de danse. A l'époque on n'était pas encore assez mature. Ça restait plus des représentations de MJC que de vrais shows structurés.

Vous avez actuellement un spectacle « Bad Move », comment s'est-il constitué ? L'avez-vous monté seuls ou avec l'aide de partenaires ? Et tourne-t-il en ce moment ?
Pour ce dernier spectacle on a décidé de mettre en commun tous nos savoirs en matière de danse. On a utilisé cette force car on a tous bien évolué pour en faire une vraie création. Au début on avait l'½il critique envers d'autres shows et on s'est dit qu'au lieu de critiquer (rires) on allait créer notre propre show pour se faire critiquer (gros rires). Si les gens aiment tant mieux, sinon on s'est quand même exprimé. On a plusieurs dates et un peu partout, notamment en février à Grenoble, on est passé à Paris, Corbeilles Essonne. On part aussi à l'étranger, la Réunion, le Canada entre autre.
On s'est beaucoup investi dans ce spectacle. On a mis nos propres sous.

On associe aussi souvent les Wanted au collectif de Badland, pouvez-vous en dire plus sur le rôle des Wanted dans Badland ?
Badland est nommé par opposition à Disneyland, tous deux situés à Marne-La-Vallée. Les Wanted viennent de Badland. On représente Badland en quelque sorte comme un emblème. Maintenant dans Badland on trouve beaucoup d'autres groupes comme des rappeurs. Ben et Medhi forme la branche vidéo/ production vidéo des Wanted.

En matière de battle, avez-vous un objectif particulier à atteindre ?
On voudrait bien remporter le Freestyle Session mais ça ne va pas être simple car remporter un battle aux States alors que t'es français...
Mais on sera là, car on est un bon groupe. On veut être plus présent à l'étranger.

Comment vous organisez vous pour les entraînements des battles et ceux des spectacles ?
Il n'y a pas de plannings stricts, on se réunie en fonction des dispo de chacun et en fonction de ce que l'on prépare de plus proche. On définie nos priorités autant au sein du groupe que par rapport à chacun de nous. On doit faire des choix parfois. Si la priorité du moment c'est la création alors les battles on les met de côté etc. L'entraînement en général est personnel et si on se voit c'est plus pour travailler des combinaisons ou la création.

Quels sont vos projets ?
On va se pencher sur une nouvelle création et continuer d'être présent sur d'autres battles.
On essaie de toujours évoluer dans la danse de travailler sur des projets où personne n'a encore mis les pieds. On veut proposer des idées neuves, par exemple sur les clips vidéo ou encore au cinéma qui sait. On a bien vu qu'après notre passage au Boty 2001, qu'il y avait une touche Wanted sur les autres groupes au niveau musicale et chorégraphique et on en est content. On a laissé nos marques. On voudrait bousculer les institutions aussi, leur montrer qu'on existe car si tu ne fais pas un passage de contemporain dans un show tu te fais jeter la plupart du temps ( sourires ). Aujourd'hui on voit d'autres groupes très forts émerger et on ne veut pas que les gens parlent des Wanted au passé. On était très présent en 2000-2001-2002 et ensuite on s'est fait un peu plus discret car on a plus travaillé sur notre création.

Avez-vous été approché par des producteurs pour de nouveaux spectacles ?
Ouais les producteurs des Dix Commandements, spectacle sur lequel N'Dedi et Yaman ont travaillé, nous ont proposé de faire un show mais tout était apporté sur un plateau. On n'a pas senti le projet alors il ne s'est pas fait.

Vous sortez un DVD sur les Wanted au mois de janvier, pouvez-vous nous en dire plus sur cette sortie? D'où vous est venue l'idée de faire ce DVD ?
En fait c'est Medhi et Ben qui sont à l'initiative de ce DVD. Ce sont des danseurs aussi à la base. La société pour laquelle ils travaillaient a l'epoque leur avait demandé de fournir des images Hip Hop dans le but d'une projection internet. Connaissant les Wanted, ils ont commencé à suivre le groupe dans la préparation pour le Boty. A la fin on avait des heures de rush(images non montées, brutes). Au final au lieu d'exploiter les images juste pour le net, ils ont décidé d'en faire un montage pour remercier le groupe. Les Wanted ont kiffé les premiers montages et ils ont alors demandé à Medhi et Ben de faire leur vidéo. Ils ont réussi à faire un super montage. Surtout ils auraient pu le sortir en 6 mois mais ils sont parvenus à faire un produit clean et le faire distribuer. Ils ont démarché pas mal de boîte de production et finalement avec TF1 production, ils ont trouvé un bon cadre de travail. Ils sont restés maîtres de la production tant au niveau des sons que des images et du concept même du DVD. La sortie a été retardée par rapport au long travail pour obtenir l'ensemble des droits d'auteurs sur les sons. Parfois ils ont dû recommencer le montage pour mettre un autre son par dessus.

Que trouve-t-on dedans ?
L'idée du DVD est de faire connaître les Wanted sous un autre angle. Ce n'est pas un DVD de phases car les phases il y en aura toujours des nouvelles et des plus chanmé. Non avec ce DVD on voulait montrer l'envers du décor, voir les membres du groupe comme vous ne les verrez sans doute jamais. (rires) En battle on a l'air sérieux parfois, mais là tu nous découvres autrement, dans les battles, mais aussi en répétitions, chez nous, entre nous. Bref c'est des bons délires et il y a d'ailleurs des bêtisiers à la fin. On aurait pu faire un DVD de bêtisiers.
Tu peux trouver des images de 1994, date de création historique du groupe jusqu'en 2004, 10 ans d'images. On a une présentation générale du groupe puis de chacun des membres du groupe. On trouve des interviews ponctuées d'images et des moments forts du groupe. Si tu fouilles bien il y aussi des bonus cachés. On vous dira sur Style2ouf où les trouver.

Quand sort le DVD et où pourra-t-on le trouver ?
Le DVD sort le 20 janvier 2005. Pour le moment tu les trouveras à la Fnac et au Virgin mais on négocie pour pouvoir les trouver aussi en grande distribution. On tient aussi à dire qu'on a négocié net pour que le DVD soit à un prix abordable car on sait que le public n'a pas toujours les tunes. Donc il est à 16¤. C'est un DVD Hip Hop fait par des mecs du milieu à ce prix là, tu ne trouveras pas mieux...

Interview réalisée le 20/11/2004 par Valentine & Erick

# Posté le dimanche 27 mars 2005 13:49

Interview Junior !

Interview Junior !
Présente toi
bah moi c'est junior!

Ton ou tes crews ?
Wanted et R3S (Rencontre du 3e Style)

Ton Age ?
J'ai 22 ans

Depuis quand Break tu ?
Je break depuis 7 ans environ

Quels ont été tes motivations ?
Bah en fait, ceux sont pas mal de gens qui m'ont poussé, il me disait souvent :
"WAOUW Junior tu pourrais faire du break, tu pourrais faire ci tu pourrais faire ça..." et c'est qui m'a emmené au break.

D'ou vient ton style ? Tes influences ?
Ah! ah ! (Eclat de rire!) en fait, les gens disent plutot que je danse ma propre hype et en fait les influences sont plus basées sur les acrobaties

Que penses-tu du niveau français ?
Pour moi le niveau français a sa place dans le niveau mondiale, surtout au niveau style il est placé dans les 2e ou 3e mondiale...

Est ce qu'il ya un bboy que te fascine plus que les autres ?
ouais il y a Crumbs, Storm, Reminds, Ivans "

As-tu une ou des anecdotes particulières ?
Oui, il y a eu le boty 2001 c'etait pour moi ma première sortie de France pour le break et on gagne le battle of the year 2001...

C'était ma plus belle année dans le break...
Projet à venir ?
Ouais la on taff un show qui va se nommer "bad moves" pour une tournée Européenne et on prepare le total session 5, voila...

Dédicasses :
Tout d'abord à R3S, Wanted, aux autres et surtout à ceux qui le savent...

Interview réalisée le 28/06/2003 par B.Kent

# Posté le dimanche 27 mars 2005 13:40

(¯`·._.->*N'DEDDY*<- ._.· ¯)

(¯`·._.->*N'DEDDY*<- ._.· ¯)

# Posté le dimanche 27 février 2005 13:20

Modifié le dimanche 27 février 2005 14:49